Argentine
2005

"ACONCAGUA XP 05"

Le projet

Survoler les cimes les plus élevées du monde en vol libre en imitant le vol des grands oiseaux planeurs, tel est le projet d’ensemble d’Angelo d’Arrigo . Après avoir survolé l’Himalaya en 2004, Angelo envisage de partir pour la deuxième chaîne de montagnes la plus haute du monde : la Cordillère des Andes.

La motivation

Le Condor des Andes représente, dans le monde des rapaces, l’oiseau planeur le plus avancé de son espèce. En effet, sa technique de vol et les caractéristiques aérodynamiques de ses ailes lui permettent de voler et d’exploiter des conditions météorologiques extrêmes. Des pilotes de ligne ont vu, entre Buenos Aires et Santiago du Chili, des condors en vol au-dessus du massif de l’Aconcagua, à plus de 10 000 mètres d’altitude.

Ces altitudes stratosphériques ont pu être atteintes seulement grâce à l’utilisation des courants ascensionnels engendrés par l’impact des alizés, provenant du Pacifique, sur l’Aconcagua (6 962 m.).
Angelo d’Arrigo, après avoir survolé l’Everest, a été attiré par ce phénomène aérologique ; il a donc décidé de relever ce nouveau défi concernant l’Aconcagua : voler comme les condors.

Objectifs

  1. Survoler la cime de l’Aconcagua en vol libre en exploitant les courants ascensionnels engendrés par la paroi nord ouest.

  2. Dépasser le record mondial d’altitude atteint en vol tracté sur l’Himalaya, record déjà détenu par Angelo d’Arrigo lui-même et Richard Meredith (pilote tracteur).

Technologie

Suite aux recherches aérodynamiques menées par Elasis et l’Université Federico II, un deltaplane a été élaboré avec des caractéristiques uniques au monde qui prévoient, comme pour l’aile du condor, l’usage des pennes.

Ce deltaplane a été réalisé par A-I-R, en collaboration avec Icaro 2000.    

Pour améliorer les prestations et pouvoir contrer les grands vents de la haute altitude, provenant du Pacifique, un harnais a été réalisé par Woody Valley et testé dans la galerie climatique du vent de FIAT Auto.

De nouveaux instruments de vol, élaborés par DigiFly, indiqueront non seulement les données du vol mais, pour la première fois, surveilleront aussi les paramètres physiologiques atteints par Angelo d’Arrigo en haute altitude.
Tous les temps relatifs au vol seront chronométrés et enregistrés par une montre Paul Picot, spécialement testée dans une chambre hypobarique jusqu’à 14 000 m.
Les repérages sur l’Aconcagua ont été rendus possibles grâce à l’utilisation d’un parapente particulièrement rapide réalisé par Swing.

Physiologie

Pour atteindre et dépasser les limites physiologiques liées à l’hypoxie en haute altitude, Angelo d’Arrigo a élaboré et testé, auprès du centre de Médecine Aérospatiale de l’Aéronautique militaire Italienne, une respiration particulière appelée Pranayama.

Documentaire

Un documentaire sera tiré du projet, réalisé par DocLab et dirigé par Marco Visalberghi, pour le National Geographic Channel.

Soutien des institutions

Ce projet binational, qui concerne l’Italie et l’Argentine, sera rendu possible grâce au soutien du Gouvernement Argentin et des Ministères de la Défense et du Tourisme des deux pays.

Sponsors officiels

Sponsor tecnici

 

 

Per ulteriori approfondimenti giornalistici sull'evento: info@angelodarrigo.com